#84 Être sans nom 15 Décembre 2005
Attention, il est important de considérer que cet article est une archive, son contenu est probablement obsolète!

Il y a des fois, en se regardant dans une vitre on se demande haut et fort qui l’on est. A savoir pourquoi nous existons, quel est notre rôle au sein de la société : plutôt révolutionnaire ou plutôt oisif ? Des questions qui finalement nous font réfléchir sur notre propre existence et qui quelques fois demande un approfondissement. A partir de ces questions, j’ai remarqué que toi, lecteur, tu ne me connaissais pas beaucoup. Tu ne fais que lire et commenter mes textes, et je t’en remercie, mais tu ne sais absolument pas qui se cache derrière l’étrange pseudonyme « Xethorn ». Par ailleurs, tu ne dois pas compter sur ce billet pour avoir une photographie de mon visage hideux, ou même le son de ma voix. Je réserve ces horreurs pour le musée approprié.
Je pense me définir par mes passions, par ma manière d’être en quelque sorte. Une philosophie personnelle qui me permet, et me permettra, d’apprécier toutes les richesses des cultures voisines, des pays frontaliers, mais également des landes lointaines. Le voyage, la découverte, le besoin d’apprendre façonne ma vie. Je doute pouvoir rester longtemps dans un même endroit. Toujours une envie de bouger, de partir à l’aventure, de voir de nouvelles choses, d’apprendre un maximum sur les cultures, et de faire un mixe de tout ce que je considérerais comme bon pour pouvoir forger ma vie tel que je l’entends. A savoir que je ne prends pas la France comme modèle de référence mais le monde lui-même. Une sorte de « travelling guy ». Les horizons semblent pouvoir apporter des réponses à de multiples lacunes sociétaires et je doute qu’elles viennent vers nous. L’inverse serait ainsi plus approprié. Dans mes rêves les plus fous, j’envisage d’aller voir des cultures excessives (l’Amérique), des cultures technologiques (le Japon, la Chine), des cultures plus simples (le Maroc, l’Egypte) mais dont l’histoire reste les piliers fondateurs de la modernité.
C’est dans cette idée de découverte que je veux comprendre le monde. Ne pas rester sur les apparences inculquées par nos sociétés. Un besoin de voir par soi-même, d’entendre, de comprendre, d’analyser et éventuellement de concevoir. Je doute pouvoir le faire éternellement, mais au moins durant une période, la tentation de savoir et de continuer d’apprendre. Il y a toujours des choses qui font peur, des choses que l’on préfère ne pas voir (le côté pauvre des villes, les zones délabrées), mais avec un appareil photo, ce sont des lieux à capturer puisque des marques d’un passé révolu.
Mis à part ce besoin de voyage, je suis également passionné par tout ce qui touche à l’informatique. Les données, leur traitement, leur analyse, sans oublier l’autosatisfaction lorsqu’un système fonctionne. Un ensemble de choses qui cumulées font que ce domaine m’intéresse. Il dispose de trois grands atouts : son évolutivité, son style, et surtout l’implication du développeur dans ces tâches. Lorsque la passion s’impose, tout est fait par plaisir, par envie. On ne ressent pas une lassitude comparable à celle des cours. Quand le système ne marche pas, il n’y a pas la pression d’une note derrière, ni même d’un jugement. Alors on bidouille, on trafique, on transforme, on modifie, on améliore. Il y aussi le plaisir de voir une application fonctionner. Le cri de satisfaction. Une sorte de rituel quasi obligatoire. Dans ce domaine, je rêve de travailler pour Apple. Cette compagnie (qui m’intéresse depuis maintenant deux petites années) mélange habilement la technique au style. Ils sont doués. En tout cas, elle m’attire irrésistiblement. Et même si je n’ai pas assez d’argent pour entrer dans le phénomène Apple (qui reste assez cher), j’espère qu’un jour la porte sera ouverte pour une candidature hésitante !
Et malgré tout … je rêve ;)
Web Developpeur chez Google (San Francisco, California),
j'adore l'aventure, la découverte, les nouveautés et les
challenges. Entre les développements web, les bidouilles
iphone et les pauses créatives, je voyage avec mon appareil
photo.










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