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Après plus de 14 années de présence sur le web, je continue encore aujourd'hui cette incroyable aventure qu'est la découverte du virtuel. Lampe torche, sac à dos, planche de surf et bien sûr ce calepin indispensable pour mémoire.

#128 Dissertation de philosophie 22 Mai 2006

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Attention, il est important de considérer que cet article est une archive, son contenu est probablement obsolète!

Ignorant vaniteux aux méprisables illusions attrapées au vol dans d'illusoires écrits. Des valeurs, les tiennes, les miennes, toutes opposées, complémentaires. Simples éphémères de pensées, jugements relatifs où la lame blanche égorge les égarés. Devise pourtant similaire, trouver dans l'infini du regard réponses aux questions existentielles. Besoin superficiel puisé dans la volonté humaine afin de gorger modèle à la création individuelle. Une danse, sur un air d'envoûtement, des pas dans les murmures d'un bonheur. Une main, l'une dans l'autre, des corps en transe. Bonheur trouvé dans cette mascarade, celle de l'Humain dansant avec son propre reflet. Ego possessif, envie destructrice de pouvoir. Eris amusée de nous voir suivre des desseins préinscrits. Elle manipule, fait couler le sang, larme sur une terre meurtrie. La fin, le début. Une ambiance musicale, des notes payées contre l'ignorance. Volonté de rêver un monde meilleur, la religion reste pour cette Déesse le bien illusoire, alors elle rassemble les Hommes autour d'un désir de pouvoir. Institutions destructrices, bornées, limitées coupant les esprits libres d'une quelconque envie de découverte, de voyages. Voir sous terre les racines de nos vies. Mondes à forger, mais seuls les libres pourront trouver le moyen de se chercher. Enfant sage questionne ainsi la religion : A quoi sers-tu ? N'est-elle limitée qu'à un rôle de communauté ? En supposant et en observant la vérité de cet enjeux communautaire, l'enfant observer contradictions en l'absurdité même de cette illusion en pointant du regard l'égocentrisme humain enchaînant la religion à des institutions fanatiques. En suivant le principe d'alchimie « Une personne ne peut rien gagner sans perdre quelque chose. Pour gagner une chose, il en faut une autre de valeur équivalente » servant d'équilibre à cette démonstration, nous observerons que la religion peut être ambidexte : source de cohésion et de décohésion sociale. Elle crucifiera d'elle même ses propres institutions.

Supposant vrai que la religion n'a qu'une fonction de cohésion sociale, il faut voir en quoi elle joue ce rôle. La croyance fonde ses principaux appuis, ses bases dont les institutions religieuses se chargent de reprendre afin de dominer au mieux l'ensemble de leur sphère d'influence. Les sources originelles dans les entités divines, aussi bien des Dieux humains que des animaux ou forces silencieuses. Les anciennes croyances éteintes en majorités reposaient sur plusieurs dieux, polythéisme, ou entités invisibles, nanisme. Celles dites modernes s'ancrent d'avantage dans une et unique entité nommée Dieu, Alla, religions donc monothéistes dont la chrétienté, le judaïsme, le protestantisme opposés aux croyances Égyptiennes, Romaines, Grecques. De plus, les institutions forment à elles seules un ensemble de cultures religieuses. Avec notamment, l'essor des arts matériels tels que les pyramides, les temples, les églises mais aussi les arts spirituels dont la danse, les chants, sans oublier les écrits permettant de conserver des preuves historiques : le Coran, la Bible en sont deux exemples. Dès lors, la religion dans sa définition de cohésion sociale favorise l'amélioration des techniques nécessaires à l'art pour se peaufiner, s'améliorer, tendre vers la conception communautaire du beau, un progrès des savoirs-faire. Elle occupe par conséquent un rôle de développement dans le souci unique de se rapprocher de la perfection divine. D'autre part, leurs interprétations des écrits religieux instaurent de nombreuses valeurs sociales indispensables pour vivre en communauté ainsi que des valeurs morales. Les sociales définies comme des droits, des devoirs avec la liberté, l'égalité, le respect, la fraternité, assurent une bonne cohésion sociale et les morales correspondant aux coutumes culturelles telles que le savoir dire merci, l'amabilité, entretiennent un équilibre de bien être communautaire. Ces valeurs existent pour accomplir un dessein préformaté sur deux axes dont les droites directrices suivent la ligne du bonheur retranscrivant l'idée Épicurienne : l'absence de douleurs, et la finalité : la faveur religieuse soit la vie après la mort. Ainsi, la religion occupe bien une fonction communauté basée sur un partage d'idées, de principes communs. La religion n'est cependant pas directement liée à cette cohésion sociale, elle génère des institutions chargées de répandre les idéologies, les principes et les arts. Bergon parle dès lors de la « Religion statique » en effaçant l'égo individuel au profit de la société. Néanmoins, comment les institutions religieuses sont-elles entrées dans les moeurs sociétaires ?

Les religions évoluent avec l'histoire, avec le temps. Elles adaptent leurs institutions. Ainsi, sous l'action de nouvelles découvertes jugées, les valeurs évoluent, voient leurs interprétations changer. La censure s'accentue ou au contraire se relaxe sur certains sujets. Ces modifications répondent à des besoins, à des désirs. Ils entrent par conséquent dans le cadre des civilisations, des coutumes, et moeurs des époques. de cette façon, la religion sert de modérateur : elle stabilise des sociétés pouvant s'écrouler, s'effondrer suite à des guerres ou des avancées technologiques. De plus, les institutions se sont imposées, ont augmenté leur pouvoir grâce aux croyants. Ils participent à quantité d'actions religieuses visant à étendre la sphère d'influence. L'exemple le plus concret reste celui des Croisades dans lesquelles Jérusalem a tenté d'être reprise par les Catholiques orthodoxes$$Peu sûr$$. Mais aussi par leur volonté d'afficher leur foi, la force placée dans leur croyance, dans leurs convictions religieuses telles que celle des martyrs poussant ainsi un sentiment de curiosité des non-adeptes. De cette façon, la religion affiche un autre rôle : celui d'une puissance accordant la vie après la mort. Elle répond à une peur humaine, celle de sa fin, si bien que les familles ayant foi dans leurs croyances l'imposent à leurs enfants. Elle se transmet ainsi de génération en génération à la manière d'un gène : « le gène religieux ». voici pourquoi de nombreuses religions imposent des rituels à la naissance attribuant à l'être une appartenance comme par exemple le baptême, la communion, la circoncision ... Les institutions religieuses, pendant de nombreux siècles et encore aujourd'hui dans certaines cultures sont l'histoire. Elles tiennent une fonction historique. La religion, par moyens dérivés dispose de tous les rôles pour avoir une fonction de cohésion sociale : développement historique, valeurs morales / sociales. Toutefois, les fidèles religieux restent humains, espèce qualifiée par Kant comme déteneur d'une « insociable sociabilité ». De surcroît, l'histoire montre la fin de quantités de religions. Comment expliquer cette destruction de sphères religieuses ? Pourquoi l'être humain s'en est-il détourné ? La raison contre la foi ?

L'être humain trouve en la religion de multiples intérêts. Le principal réside dans la formation du « Je » essentiel dans la prise de conscience de soi, dans la création physique et spirituelle de l'individu. Pour se faire, les institutions imposent un ou des modèles à suivre, représentés dans les religions par un Dieu (ou plusieurs) symbolisant l'Homme naturel, mythe ou la personnification du « Je » en entité divine, thèse soutenue par Fewerback. Selon Freud, Dieu joue un rôle de Père, une religion où les enfants trouvent référentiel. Les Dieux guident de cette façon l'Homme dans sa démarche, dans son entreprise. Les institutions y occupent un rôle prépondérant en instaurant des règles, des valeurs, en somme des lois, des droits, des devoirs bornant la définition de l'individu. Elles lui montrent les limites à ne pas franchir pour arriver à obtenir son propre bonheur, son propre bien. Par conséquent, il est absurde de prétendre que la religion ne sert et ne se limite qu'à une fonction de cohésion sociale puisqu'elle forme aussi l'individu. Elle existe dans un double référentiel : communautaire et personnel. Les pratiquants ayant les mêmes bases peuvent s'insérer dans les communautés spécialisées. Les coutumes, les rites tels que les messes correspondent à de véritables facteurs de rassemblements religieux. Sans compter que les religions restent accessibles à tous : il suffit de vouloir pour pouvoir. Néanmoins, cette vérité n'est pas universelle. En effet, lors de l'esclavage, les noirs ne pouvaient pas entrer dans les églises. Il persiste donc un écart entre la théorie et la pratique. La religion se dit et non est. De plus, les institutions donnent également aux pratiquants une place importante : ils en sont les pilliers fondateurs. Sans eux, la cohésion demeure impossible. afin de pouvoir les conserver au mieux, elles l'aident à évoluer. Pour se faire, elles lui apprennent à reconnaitre ses erreurs via des comparaisons avec les lois établies (purgatoire) en effectuant un suivi régulier tout au long de sa vie. Elles l'obligent aussi à croire malgré lui en lui imposant deux notions sur lesquelles l'individu fonde son bonheur : l'espoir et la foi. De plus, la religion le construit, l'aide dans la formation de l'identité en garantissant des valeurs considérées comme sûres sans pour autant délaisser l'être. Ainsi l'Homme n'est pas laissé pour compte, oublié ou renié en entrant dans le sacré. Alors comment expliquer ce rejet des croyances ? Ce refus des présupposés n'est-il pas finalement l'expression du désir de volonté ?

L'être humain renie, il refuse les textes sacrés, les coutumes, les cultures religieuses. Il veut de cette manière découvrir, explorer et comprendre le monde de telle sorte qu'il puisse s'en faire sa propre vision. Jean Paul Sartre en disait « Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous découvrirons : c'est sur la route, dans les villes, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes » montrant l'importance de la perception personnelle. En effet, lors de l'émancipation du pratiquant, ce dernier développement un sens de la curiosité, une envie d'aller au-delà des apparences, des interdits. Toutes ces actions passent par la remise en question des vérités religieuses : en qui peut-on avoir confiance ? En conséquence, le croyant doit se forger son propre libre arbitre, en affirmant son existence au dépend de la religion. En allant à contre courant, il se dirige vers des dangers. Pour l'empecher de progresser dans sa quêtre du « moi », la religion avec de nouveaux dogmes peut aller jusqu'à le déclarer comme profane. Toutes actions hors dogmes deviennent punissables, intérdits. Au Moyen-Âge, seule la parole de Dieu pouvait guerir, ainsi toute femme utilisant dans la nature des éléments obtenait le statut de sorcière pour pratiques illégales (détournement de la nature). Les institutions posent donc des interdits nouveaux, elles se radicalisent autour d'une pensée, d'idées non remises en cause. De cette façon, il faut retourner dans les idées préconçues, des idées considérées comme universelles soit revenir à la « raison religieuse », la fois. Faut-il alors avoir confiance en soi ou en la religion ? En abandonnant oisivement cette valeur à la croyance, l'être se voit absorbé et ne peut entamer la quête de Vérité. Seule l'identité religieuse est perçue comme vraie, vitale. Seulement, une fois l'esprit critique formé, il n'existe plus de retour possible, les institutions se séparent de la vision religieuse : le Dieu devient relatif. Sa perception naît dans ce que l'individu juge bon de croire tel que le futur, des objectifs, en d'autres termes prendre en main sa vie et non s'en remettre à la providence. Les valeurs religieuses ne sont pas pour autant reniées : elles peuvent être conservées, améliorées, adaptées. Par ailleurs, et à l'inverse de la religion, l'esprit critique fonde l'intégralité de son raisonnement sur les sciences, sur des explications rationnelles initiées par des doutes entre impression et réalité. Par exemple : l'orage, initialement vu comme la colère des Dieux (Zeus) est progressivement passé à une explication rationnelle : « formation d'électricité suite à la rencontre de deux courants atmosphériques : l'un chaud, l'autre froid ». Par conséquent, ce détachement de la religion, bien que douloureux, l'amène sur les voies de la quête du savoir, des vérités. Une volonté de connaître le monde et non plus de prétendre. Outre sa fonction formative, sa fonction de cohésion, sa fonction juridique et sa fonction institutionnelle, la religion manipule l'être humain en jouant un rôle conditionnel, elle impose et ne permet aucune remise en question. Alors elle bafouille les droits fondamentaux dont le respect de la liberté. L'être humain voulant se perfectionner doute, remet en question et s'étonne des incohérences religieuses. Cette inversion des moeurs ne va-t-elle pas causer l'inverse du phénomène religieux : une décohésion sociale ?

Les Dieux ne vieillissent pas, ils sont hors du temps. Par conséquent, la religion statique visiblement bornée évolue trop lentement. En effet, ses réponses sont peu fiables pour tout ce qui touche au domaine réel : elle ne connaît que trop les cieux mais pas assez la Terre même. Elle impose des jugements sans dialogue, sans recul entraînant toute sorte de divisions (fanatiques, modérés ...) principalement sur les sujets tabous (avortement) mettant en jeu des vies humaines (mères / enfants). De plus, les droits universels rentrent souvent en contradiction avec les valeurs religieuses tels que les droits des noirs longtemps considérés comme des choses par les sociétés religieuses (théocraties). Elle accuse alors un retard évident face aux avancées scientifiques. Les sciences évoluent chaque jour, elles découvrent des lois régissant le monde en plusieurs disciplines comme les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie (etc). A l'inverse des religions, elles tendent vers une connaissance infinie. Elles évoluent pour comprendre, pour pouvoir expliquer le monde, l'univers et surtout découvrir nos origines pour préméditer notre destinée. Elles répondent aussi au désir humain : celui de se perfectionner, de s'améliorer tout en laissant une place à la métaphysique. Ici, tout passe par la connaissance de l'inutile, d'un besoin superflu néanmoins existentiel. Pourquoi vivons-nous ? Il y a par conséquent un réel progrès de la part des sciences : elles répondent aux questions en étant rationnelles, en se basant sur des faits concrets et non des paroles rapportées. En ce sens, elles bénéficient d'une certaine souplesse pouvant être source d'innovations, soit à l'inverse de rigidité religieuse. Les sciences sont donc des images complémentaires du tableau religieux. Dès lors, la religion s'inscrit hors de son temps avec des valeurs difficilement mises à jour. Contradictions, difficultés de communication malgré la volonté des pratiquants, les institutions religieuses demeurent trop conservatrices. Une peur du progrès ? Ou la religion voit-elle en la science une fin de sa définition ?

Les évolutions actuelles mettent en évidence de nombreuses cassurent entre l'Etat et la religion. Les nombreux doutes remettent en cause le rôle de la religion dans la société : elle se voit dans cette lignée perdre sa fonction de centre. Elle est évincée de la politique, des droits dans les sociétés dites laïques. N'ayant plus de rôle social hormis la formation des individus, elle doit s'adapter, modéliser ses instituions (Vatican). L'état lui prend sa fonction de cohésion sociale et lui empêche d'être présente partout. Les valeurs morales étant, par ailleurs différentes entre les états et la religion, qui faut-il croire ? La perte de pouvoir pousse souvent le croyant à suivre les institutions laïques pour les questions d'ordre éthique et non métaphysique. Ce choix se justifie par le fait que les états fondent des droits sur la raison. De plus, et suite à la séparation, c'est tout un pouvoir qui s'effondre : celui d'un Dieu ou de Dieux illustrant la chute d'un régime d'ordre divin, dynasties, monarchies. Les institutions ne peuvent plus dès lors agir comme modérateur sur les nouvelles découvertes excepté auprès des « fidèles », et elles ne disposent plus de leur fonction de développement puisque capturée par les sciences. A l'inverse des religions, les états laïques se basent sur des réalités afin de créer des droits équitables et applicables à tous. Les divinités perdent de leur influence de telle sorte que les croyants ne se retrouvent plus dans les discours état / religion, ils tombent donc dans le fanatisme ou la modération. Ces deux issues montrent les dangers des religions : ceux de faire des humains des armes. Il existe de cette façion des « guerres » entre les gouvernements et les religieux formant des lobbies pour avoir main mise sur le pouvoir mis en place et redorer le blason de leurs institutions religieuses. Elles vont par la même occasion déstabiliser les valeurs humaines avec les doubles discours « tu dois » / « tu ne dois » (cas de l'avortement) pouvant causer le décès même de l'individu. La population est lésinée par ces conflits d'intérêts. La religion modère néanmoins à juste titre les découvertes scientifiques mais elle va également à l'encontre des droits de l'Homme sous des prétextes dogmatiques. Elle occupe ainsi une fonction de décohésion sociale à la fois sur les interprétations douteuses des textes, aux ambitions de pouvoir, sur la volonté de s'imposer en oubliant l'être.

En bref, la religion n'occupe plus de rôle à proprement parler dans les sociétés modernes laïques. En effet, elle forme tout en divisant, elle construit l'être et le détruit. Elle continue cependant à répondre à un besoin humain, celui de croire en soi, de vouloir progresser. En elle-même, la religion est inoffensive. Ce sont les institutions et l'ambition de pouvoir qui la pervertissent malgré le fait qu'elles participent à quantité d'actions humanitaires et qu'elles transmettent des messages de paix. Nature paradoxale intéressée justifiée dans la recherche d'adeptes. Leur radicalisation des dernières années et leur influence affaiblie donne naissance aux sectes. Preuve d'une nième évolution de l'Homme ou le début d'une fin ? Un changement de bonheur, un besoin de le trouver dans les superstitions ? Le retour du nanisme ?

> Eris regarde l'heure. Bientôt minuit. Elle glisse sur son dos la parure nuit. Elle prend le portail de son royaume pour une sortie nocturne. Échec et mat en ce début de journée.

Commentaires

violaine 23 Octobre 2006

à la recherche d'une notion de philo à 11h du soir, despérée sur mon extrait de Kant, je tombe un peu par hasard sur ta dissert et malgré l'heure tardive, la fatigue et ce "bloc" qui en apparence semble difficile à avaler, je reste scotchée! Néophyte en philo (terminale et bac à l'horizon 2007 !) je n'aurai pas la prétention de te faire des remarques du genre "plan mal annoncé" mais je voulais juste savoir, au final, combien tu as eu au bac en philo....

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lina 25 Avril 2008

un vocabulaire trés développer pour un élève de terminal , je pense que ca contribue enormement dans l'obtention d'une bonne note car en general les copies sont du niveau 3eme( pour pas dire 5eme )donc je dis bravo ! quand à la mise en forme du texte est peu réspecté ce qui n'est pas ci dramatique que ca ! (sur une copie c'est plu facile de le respecter )

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